Grande et Petite Moucherolle (en traversée)

La traversée de la Grande Moucherolle et de la Petite Moucherolle en passant par le Col des Deux Sœurs constitue un parcours varié, assez aérien par endroit, un peu technique sans être très difficile, et vraiment de toute beauté. C’est une randonnée en bordure du massif du Vercors qui offre des panoramas exceptionnels entre le Thrieve et les Hauts Plateaux du Vercors et entre Corrençon et Villard de Lans. 

Ref : Carte IGN 3236 OT.
Dénivelé total : environ  1150 m (entre 1228 et 2284 m).
Distance : environ 14 km – Temps total : 6 à 7 h.
Difficulté : *** le couloir pour monter au Col des Deux Sœurs est raide, une bonne trace indique le cheminement où vous mettrez une ou deux fois les mains. (Casque conseillé, chutes de pierres possibles). La montée aux Moucherolles comporte des passages aériens avec des petits pas d’escalade faciles à faire avec précaution.

Au départ du parking (la Rousse) au-dessus du Col de l’Arzelier (1228 m), on emprunte le bon sentier qui monte vers le sommet du télésiège des Bruyères et Pré Achard. Au panneau indicateur (1610 m) on laisse les sentiers balisés du Pas de la Balme à gauche et du Pas de l’Oeille vers la droite pour remonter un petit sentier qui monte vers la falaise de la Grande Sœur. Arrivée à proximité des rochers ce sentier, toujours bien tracé (voir photo →), part en balcon à la base de la falaise pour aller rejoindre le bas du couloir qui descend du Col des Deux Sœurs. La remontée du couloir au début rive droite puis ensuite rive gauche est raide, avec quelques petits passages qui demandent de rester concentré. Ce n’est pas très difficile et la sente est assez bien marquée pour nous diriger dans le cheminement. (Casque conseillé, car vu la raideur on peut éventuellement craindre quelques chutes de pierres).
Arrivée au Col des Deux Sœurs (2056 m), le terrain devient large et plat et aussi beaucoup plus fréquenté par des randonneurs venant de l’intérieur du plateau du Vercors.
La montée à la Grande Sœur Agathe (2193 m) peut se faire assez facilement par sa face Nord.
Depuis le Col des Deux Sœurs, nous avons pris le sentier vers l’Ouest qui traverse en allant directement vers la Grande Moucherolle. A l’approche de la Grande Moucherolle vers 2150 m d’altitude, la pente devient beaucoup plus raide et on remonte d’abord la crête qui devient aérienne et ensuite légèrement à droite un petit couloir où quelques pas d’escalade faciles nous permettent d’accéder à l’arête finale, peu raide mais aérienne, qui rejoint le sommet (2284 m).
Descendre par le sentier, d’abord vers le Nord le long de la crête, pour ensuite repérer, vers la gauche, le passage qui permet de franchir une première petite barre de rocher, de traverser vers le Sud-Ouest pour arriver à l’aplomb d’un petit couloir qu’il faut dés escalader et poursuivre en-dessous par des éboulis assez raides. Un dernier ressaut est à franchir avec un petit pas de désescalade avant de poursuivre plus aisément jusqu’au Col des Moucherolles (2086 m). (voir itinéraire sur la photo →).
Du Col des Moucherolles, on suit le sentier qui se dirige vers la Petite Moucherolle et sa vire ascendante oblique qui permet finalement assez aisément, même si c’est aérien et exposé (attention de ne pas chuter), d’arriver au sommet (2156 m).
Du sommet de la Petite Moucherolle la descente vers le sommet des pistes de ski de Corrençon, ne pose pas de problème et on suit après le sommet du télésiège du Belvédère, la direction Sud-Ouest, le cheminement balisé par quelques cairns pour rejoindre le Pas de la Balme (1839 m).
Prendre le sentier versant Sud-Est qui part à la base des rochers, traverse en balcon en remontant un petit peu, pour ensuite descendre en sillonnant par un large couloir assez raide et continuer dans la pente pour rejoindre un premier embranchement. (Mulet du Curé 1638 m).
Prendre direction Col de l’Arzelier – Les Poules.
Au prochain embranchement (vers 1520 m d’altitude) prendre le sentier qui part en descendant vers l’Est – Col de l’Arzelier et qui, en sillonnant de manière très agréable dans les bois, rejoint la route forestière qui nous ramènera à notre point de départ.

Pacou

Pacou

Un commentaire

  • yvon
    27 septembre 2020 à 15 h 26 min

    Bonjour il ne manquait que les bouquetins souvent présent dans le coin

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